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	<title>e-bibazo &#8211; e-menye</title>
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	<description>Once a blogger, forever a blogger</description>
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	<title>e-bibazo &#8211; e-menye</title>
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		<title>Hello les filles ! Le troc est de retour en mode sex-emploi !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gateka]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 16:12:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[e-bibazo]]></category>
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					<description><![CDATA[Cela fait des jours que j’y réfléchis. Parfois, je me sens coupable, parfois je m&#8217;interroge sur la spirale infernale dans laquelle ce monde est en train de s&#8217;empêtrer. Mais maintenant qu&#8217;on y est, je veux savoir si c’est moi qui ai la malchance de croiser les mauvaises personnes. Tiens, je vous livre ma confidence. Je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cela fait des jours que j’y réfléchis. Parfois, je me sens coupable, parfois je m&rsquo;interroge sur la spirale infernale dans laquelle ce monde est en train de s&#8217;empêtrer. Mais maintenant qu&rsquo;on y est, je veux savoir si c’est moi qui ai la malchance de croiser les mauvaises personnes. Tiens, je vous livre ma confidence.</strong><span id="more-465"></span></p>
<p>Je suis une jeune femme de taille moyenne, pas si élancée ni trop petite et, en termes de poids, tout de même ! Comme quoi l’univers avait décidé de me donner la moyenne !! Bon, ceci n’est pas notre sujet du jour… mais bon.</p>
<p>J’ai obtenu mon bac en 2023. Toute fraîche et pleine d’énergie, j’espérais trouver un emploi pour mettre en pratique mes acquis. Je sais que le marché du travail est saturé, surtout pour nous qui n’avons pas d’oncles ministres. Mais au pire, je m’attendais à décrocher un stage ou un volontariat.</p>
<p><strong>Une lueur d’espoir…</strong></p>
<p>Cela fait plus d&rsquo;une année que je cherche une occupation, et il m’est encore arrivé une expérience que je ne suis pas prête d’oublier. Malheureusement, une parmi tant d&rsquo;autres.</p>
<p>Mardi, à 15 h 32, je reçois un appel d’un numéro inconnu. Après hésitation, je décroche. Une voix d’homme me répond de l’autre bout du fil. Après les salutations d’usage, il me donne rendez-vous pour un entretien d’embauche dans une agence de voyages à la recherche d’un agent marketing. Ce qui me surprend, c’est que je n’ai pas déposé de candidature dans une agence de voyages. D’ailleurs, cela fait des jours que je n’ai rien envoyé , j’en avais marre de perdre mes diplômes pour ne jamais recevoir de retour favorable. J’obtempère à ses ordres. Je poserai peut-être la question de qui m’a recommandée pour le poste une fois en face-à-face.</p>
<p>Il est 9 heures et je suis à l’adresse convenue. Le bâtiment ne dégage aucune impression de bureau d’une agence réputée, comme il me l&rsquo;avait vanté quelques heures auparavant. Aucune référence à une agence de voyages. Mais comment ces gens comptent ils faire connaître une agence aussi discrète que le foyer d’un opposant politique à la retraite ? Je demande à l’agent de sécurité si je ne me suis pas trompée d’adresse. Il me confirme que non et me fait signe de m’asseoir à l’intérieur : « <em>Le chef n’est pas encore là</em>. »</p>
<p>À 9 h 20, une voiture klaxonne et l’agent de sécurité court ouvrir. Un quinquagénaire en descend. Il me salue, s’excuse et me fait signe d’entrer dans une petite pièce qui lui sert de bureau.</p>
<p><strong>Vous avez dit interview ?</strong></p>
<p>Après les salutations et une brève présentation, l’homme anticipe ma question : « <em>J’ai reçu votre contact par recommandation d’une de vos amies. Elle m’a rassuré que vous étiez une fille smart et intelligente. J’espère que nous allons bien collaborer.</em> »</p>
<p>« <em>J’ai pensé que vous n’aviez pas besoin de faire des tests écrits et tout le tralala. Après tout, une fille aussi belle et civilisée, ça rassure pour le succès dans le monde du marketing…</em> »</p>
<p>Je l&rsquo;écoute avec intérêt, afin de comprendre ce que j’aurai à faire. Je suis déterminée à bien faire ce travail tombé du ciel après tant de mois de galère. Jusqu’ici, son « <em>discours élogieux</em> » passe, sauf que la suite me sort de mon petit paradis.</p>
<p>« <em>Alors, comme je vois que tu es civilisée, tu sais ce qu’il te reste à faire. Tu peux me donner un rendez-vous qui te convient, je suis en mesure de payer n’importe quel hôtel de cette ville, et ce sera le début de ton travail… et de notre aventure.</em> »</p>
<p>Je le regarde, toute stupéfaite. Je sens les larmes couler sur mes joues. Sans toutefois savoir où je puise ce courage, je me retrouve à lui rappeler qu’il est de la génération de mon père, qu’il n’a aucune valeur humaine, qu’il a des enfants, et qu’un jour, ils subiront le même sort. Toute honteuse, je sors de cette maudite salle avec mes espoirs brisés.</p>
<p>Malheureusement, ce n&rsquo;est ni la première, ni la deuxième fois…</p>
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		<title>Mpore, si wewe n’aho tubaye !</title>
		<link>https://e-menye.com/2024/12/26/mpore-si-wewe-naho-tubaye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Billy Muhoza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 11:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[e-bibazo]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est déplorable de constater qu’à la veille de 2025, il y a toujours des Burundais qui considèrent comme un scandale le fait qu&#8217;une fille tâche ses vêtements pendant ses règles. Récemment, une jeune fille a vécu une situation ‘inhumaine’ en pleine ville. Je vous raconte. C’est un après-midi ordinaire, je me promène en pleine centre-ville. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>C&rsquo;est déplorable de constater qu’</em></strong><strong><em>à la veille de </em></strong><strong><em>202</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>, il y a toujours des Burundais qui considèrent comme un scandale le fait qu&rsquo;une fille tâche ses vêtements pendant ses règles. Récemment, une jeune fille a vécu une situation </em></strong><strong><em>‘inhumaine’ en pleine ville</em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em> Je vous raconte.</em></strong><span id="more-426"></span></p>
<p>C’est un après-midi ordinaire, je me promène en pleine centre-ville. L’agitation habituelle règne dans les rues: des marchands ambulants crient pour attirer les clients, les véhicules circulent comme d&rsquo;habitude et les passants sont plongés dans leurs activités. Soudain, mon attention est détournée par une scène étrange.</p>
<p>Au milieu de tous ces mouvements, une jeune fille reste immobile, visiblement gênée. Elle porte un pantalon blanc, mais une tache rouge sur son vêtement attire l’attention de plusieurs personnes, un attroupement autour d’elle.</p>
<p>Des murmures, des rires, des moqueries et voire des insultes. « Ndabira Ako kamaramaza » lance quelqu’un d’un ton moqueur, tandis qu’un autre rit aux éclats et un autre encore lance : « Fuka ivyo bishoze vyawe twabonye, ariko ntitwigeze tugusaba ko utwereka ko uri mu bichoze»</p>
<p>La fille reste figée, eprise de honte et de frayeur, comme si elle souhaitait disparaître. Le regard baissé vers le sol, elle reflète une honte, un mélange de peur et de tristesse. Elle tente maladroitement de couvrir la tâche avec son sac à main, mais en vain. Les paroles choquantes des passants la submergent de plus belle.</p>
<p>À cet instant, je sens comme une rage monte en moi face à ces personnes.  Comment un phénomène aussi naturel peut-il susciter autant d’injures ? Cette scène n’est pas seulement une humiliation injuste, elle reflète le lourd fardeau de tabous sur le corps des femmes dans notre société.</p>
<p>J’ai envie d’intervenir, briser ces regards de honte et de moquerie, lui dire « mpore, ndamugumbire », qu’elle n’a aucune raison de se sentir mal, qu’elle n’a pas à dissimuler ce qui fait pourtant partie de sa nature. J’aimerais lui témoigner mon soutien, lui dire qu’elle n’est pas seule et que ce moment, aussi difficile soit-il, ne la définit pas. Mais comment la tirer de cet attroupement sans couvrir la marque de sang qui les pousse à babiller ?</p>
<p><strong>L&rsquo;écharpe </strong><strong>cache</strong><strong> la honte</strong></p>
<p>Comme par miracle, une jeune maman élégante et confiante traverse la foule, s’approche calmement de la jeune fille, le regard empli de douceur et d&rsquo;une force silencieuse. Sans un mot, elle s’arrête un instant, observant la scène comme pour prendre la mesure de toute la douleur infligée. Puis, dans un geste empreint de grâce, elle retire l’écharpe qui repose sur ses épaules et la dépose délicatement sur les siennes.</p>
<p>Sa voix, douce mais pleine d’assurance, s’élève, brisant l’air chargé de cruauté «<em> Akira, kibondo. Ifuke hama uze uje kurondera aho ukura iyindi mpuzu. Abo nabo bariko barakuryagagura, baribagiye ko bashiki babo canke abakenyezi bishobora kubashikira. Umusi vyoshika niho bomenya ukuntu wiyumva</em> »<em>.</em></p>
<p>La fille, surprise, lève les yeux vers la belle dame qui vient de lui sauver la vie. Elle prend l&rsquo;écharpe d’une main tremblante, comme si elle n’osait pas croire à ce geste. Puis, le regard embué de larmes et une émotion intense traversant son visage, elle murmure d’une voix brisée : “ Merci, merci beaucoup, tu viens de me sauver”</p>
<p>N.B: Le cycle menstruel est un phénomène naturel. Il survient souvent sans prévenir. Aussi, pourquoi voulez-vous faire comme si les serviettes hygiéniques étaient gratuites ? Êtes-vous conscients qu&rsquo;une fille qui n’a pas d’argent sur elle peut être surprise par ses règles ? Changez de comportement : au lieu de se moquer d&rsquo;une fille qui a une marque de sang sur ses vêtements à cause de ses règles, soutenons-la et faisons preuve de bienveillance.</p>
<p>À la jeune fille et à toutes les jeunes filles qui ont vécu cette humiliation, je m&rsquo;excuse. Sachez qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas là de la fin du monde et, à chaque fois, levez-vous et marchez avec assurance.</p>
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		<title>Et si je mettais fin à mes jours ?</title>
		<link>https://e-menye.com/2024/08/01/et-si-je-mettais-fin-a-mes-jours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fleurissa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 11:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[e-bibazo]]></category>
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					<description><![CDATA[Si le suicide est un péché, Seigneur dis-moi comment partir sans  le commettre. Ce jour-là, pour un des rares cas, j’avais des envies. Avant de passer à l&#8217;acte , mon cerveau a essayé d’anticiper sur les propos que vous alliez tenir ! et puis, je ne sais pas si c’est le désespoir qui m&#8217;a inspiré [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Si le suicide est un péché, Seigneur dis-moi comment partir sans  le commettre.</b></em></p>
<p><b>Ce jour-là, pour un des rares cas, j’avais des envies. Avant de passer à l&rsquo;acte , mon cerveau a essayé d’anticiper sur les propos que vous alliez tenir ! et puis, je ne sais pas si c’est le désespoir qui m&rsquo;a inspiré à y répondre…Bienvenu dans ma tête.</b><span style="font-weight: 400;">.</span><span id="more-335"></span></p>
<p><b>Tu es égoïste, pense à ta famille!</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Egoïste? Oui, peut-être ! mais n’est-il pas écrit : charité bien ordonnée commence par soi?  N’est ce pas que je dois d’abord penser à moi avant de penser aux autres ? en tout cas ça me fait du bien de me dire qu’au moins j’ai pensé d’abord à moi une fois dans ma vie! Et d’ailleurs, il n’y a rien d’égoïste que de vouloir rester en vie sans rien apporter à cette dite vie.</span></p>
<p><b>Barakuroze, c’est sûr ! </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est fou comme on a toujours une explication quand</span> <span style="font-weight: 400;">les choses nous dépassent, “barakuroze, nta wiyahura atarozwe,&#8230;” welcome in my country ! Malheureusement, pour mon cas, non! Vous voulez des preuves? des résultats de mon diagnostic pour debunker ? Oups, j’avais oublié qu’on ne le diagnostic qu’en regardant nos comportements. Ngo umuntu akunda ikimuga kurya, baramuroze ntibitahuritse ! umuntu atwara ingumba ? yo ! vyaraheze ataronse uwumwirukira karabaye&#8230;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bon, je m’éloigne un peu du sujet ! mais même avant mes pensées  suicidaires, ça me révoltait… Sinon on ne m’a pas ensorcelée (je suppose), c’est juste que je refuse de vivre étant déjà morte de l&rsquo;intérieur !</span></p>
<p><b>Mais t’es jeune !</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ouais, je le sais. Je suis jeune !So what ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme s&rsquo; il  y avait un âge pour souffrir ! non, détrompez-vous. Si tu peux comprendre un père de famille qui s’ôte la vie parce qu’il n’arrive pas à payer ses dettes ou ses factures, comment ne pas comprendre un jeune qui ne supporte plus de payer ces dettes laissées par son père ? Comment ne pas comprendre ce jeune qui assiste impuissant à la mort lente de sa mère parce qu’il a pas d’argent pour la faire soigner ? Comment ne pas comprendre cette jeune fille abusée sexuellement par un membre de famille et qui est réduite au silence parce que son bourreau se trouve être le sauveur de toute sa famille? Arrêtez de prendre des jeunes comme des êtres à part, De grâce! Ils sont humains, ils éprouvent la même chose que les adultes ou même pire. </span></p>
<p><b>Ayo ni ama films menshi!</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous savez, il y a certains sujets que vous prenez pour des choses banales, mais qui détruisent à petit feu. Mentirais-je que je ne regarde pas de films ? Non ! Mais, saviez-vous que les films ne sont que le reflet de ce qu’on vit quotidiennement ? Bon la plupart du temps ! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si aujourd’hui je décide de m’en aller, je ne blâmerai pas ces films et d’ailleurs je pense qu’ils m’ont aidé, certains bien sûr, c’est juste que je n’ai pas assurée ! Vas regarder</span><i><span style="font-weight: 400;"> Overcome</span></i><span style="font-weight: 400;">, </span><i><span style="font-weight: 400;">The chosen</span></i><span style="font-weight: 400;">,&#8230; tu comprendras mieux. Ces films m’ont même permis de comprendre ma situation, vu qu’ici les psychologues ça court pas les rues.</span></p>
<p><b>Wibaza ko ari we ufise ingorane gusumvya abandi ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Non! je sais qu’il y a des gens qui vivent pire que moi, et d’ailleurs, si vous me lisez, courage à vous! Cœur sur vous! Mais vous savez, toute petite on m&rsquo;a dit de ne jamais me comparer aux autres! Ça s&rsquo;applique ici, Merci.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>None wabuze iki ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Oh, très bonne question ! Vous savez, je me la suis posée maintes fois cette question, et honnêtement je ne sais pas quoi répondre ! Je suis tentée de dire : None naronse iki ?  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai une famille, bon pas trop exemplaire, chiante mais j’en ai quand même. Mes parents, un vrai bordel, mais je les ai au moins. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai un taf, certes le burn out me hante mais je l’ai quand même …</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est déjà ça! Et d’ailleurs, c’est un luxe ces derniers jours pour un jeune!</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai des dettes oui, mais au moins je sais que je pourrais payer ! je me sens mal dans ma peau certes mais je pense à ces autres qui vivent pire que moi, none réellement nabuze iki pour avoir le goût de vivre nk’abandi?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je ne vous mens pas je suis encore confuse, plus que je l’étais au début ! pourquoi partirai-je alors ? Je ne sais plus&#8230;Tout ce que je sais, c’est que je ressens une grosse boule dans ma gorge chaque matin quand je me réveille, que je me sens mal, un mal que je ne pourrais même pas décrire, que j&rsquo;ai pas le goût à la vie, et que partir serait mon bout de sauvetage…mais est-ce suffisant pour partir ? Et si je me battais encore? …</span></p>
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